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18 réflexions sur “Contacts

  1. Je vous découvre par l’article du Monde de ce jour. Je partage complètement votre point de vue. J’irais bien à Paris samedi 6 mais je suis en session avec des chefs d’entreprises…

  2. Je vous découvre également par votre article dans Le Monde, et partage votre positionnement. Un entrefilet parait à cve propos dans notre newsletter LePasDeCôté d’avril (parution vers le 15 avril). Le site indiqué ci-après peut vous intéresser, y compris dans la perspective de quelque action commune peut-être…

  3. Dans Alternatives Économiques je découvre votre article « Facs d’Eco, Trop de technique, pas assez d’économie ».

    Dans cet article le mot comptabilité n’est même pas écrit une seule fois. Or cette comptabilité est toujours présente dans toutes les entreprises de la plus grande à la plus petite. Il faut produire avant de pouvoir consommer et cette production est toujours gérée par cette comptabilité que la science économique ignore. Incroyable !!! Il est vrai que comptabilité et monnaie sont indissociables et que les théoriciens de la monnaie ne sont pas d’accord sur la définition de cette monnaie !!!
    Sur mon site comptin.net un ouvrage « Comptabilité et science économique » avec en plus un modèle de « comptabilité nationale », deux mots qui n’existent pas non plus dans cet article.

    Bon courage !!!

  4. Bonjour

    Puis-je vous conseiller de jeter un oeil aux préconisations de l’Alliance Sciences Société pour développer des politiques Sciences Société ?

    Les 12 travaux pour des politiques Sciences-Société : http://alliance-sciences-societe.fr/12-travaux-pour-des-politiques-sciences-societe/

    Les amendements portés par l’Alliance Sciences Société dans le débat sur le projet de loi sur l’ESR : http://alliance-sciences-societe.fr/loi-esr-les-amendements-portes-par-lalliance/

    En vous souhaitant bonne réception.

    Maxime

  5. Chaque étudient en économie devrait être rappelé de la phrase suivante de l’économiste célèbre de Cambridge (Royaume Uni), la Professeur Joan Robinson : « the but d’étudier les sciences économiques n’est pas tant d’acquérir un ensemble de réponses toutes-faites à des questions d’économie, mais plutôt d’apprendre à comment n’être pas déçu par les économistes ». Aujourd’hui nous payons le prix de donner un Nobel au monétariste M.Friedman ou d’avoir encensé des responsables comme A. Greenspan à la Fed.

  6. Monnaie et compta.

    Dans mon texte précédent j’affirme que « monnaie et comptabilité » sont indissociables. Voici la démonstration.

    D’abord oublier que la monnaie est un BIEN, un bien dématérialisé, deux mots incompatibles. Un bien dont on vous demande seulement d’avoir confiance dans sa valeur. Un acte de foi, une croyance, avec autant de dogmes que de théoriciens de la science économique.

    La monnaie est une INFORMATION qui, quelque soit le support pour transmettre cette information, chèque, virement, carte bancaire, espèces, etc., prend sa valeur dans l’accord des deux partenaires à l’occasion d’un échange d’un bien ou d’un service. Une information qui met à jour votre comptabilité et celle de votre partenaire lorsque vous faites vos courses, achetez un appartement, placez vos économies à la banque, etc… Les relevés bancaires, identiques aux comptabilités, sont les preuves objectives de la valeur de cette information. A côté des accords négociés, définition de l’économie de marché, il y a des accords imposés lorsqu’il faut régler au Trésor public les taxes, impôts, charges sociales, etc. Ces accords imposés sont souvent des pourcentages sur les accords négociés, TVA sur achats, charges sociales sur salaires, etc. Toujours une valeur de la monnaie basée sur des accords négociés ou imposés.

    En un mot la monnaie est la variable de l’équation comptable avec son bilan et compte de résultat. Il suffit d’aller sur le site http://www.comptin.net et cliquer sur « Comptabilité et science économique » pour découvrir sa théorie et une pratique logique et plus intelligente mais conforme avec celle des débits et des crédits des cabinets comptables.

    Jean-François Bougeard

    • « La monnaie est dématérialisée, c’est là le problème » … mais c’est la comptabilité qui a résolu le problème… Il est difficile d’expliquer à un citoyen qui constate une solde largement positif sur son relevé bancaire, que ce n’est pas « une valeur en soi » …

      • C’est du vol organisé… »The substitution of paper for metallic currency is a national gain: any further increase of paper beyond this is a form of robbery. » Mill, John Stuart. 1848, 1909. Principles of Political Economy (Ashley ed.). London: Longmans, Green and Co, p 551 in Uses and Abuses of Gresham’s Law in the History of Money, Robert Mundell, Columbia university, August 1998

  7. Je pense qu’il est difficile d’expliquer à tous les citoyens et en particulier à nos étudiants du PEPS que les soldes de leurs relevés bancaires sont « du vol organisé » …

    En faisant appel à John Stuart Mill vous utilisez l’argument d’autorité. Parce que tous nos anciens théoriciens de l’économie définissent la monnaie comme étant un BIEN créé par les banques, il est impossible de changer de paradigme.

    Je continue à proposer une nouvelle théorie de la monnaie, mais je comprends qu’elle sera difficilement acceptée.

    La monnaie une information qui prend sa valeur dans l’accord des deux partenaires d’un échange de biens ou de service, information qui met à jour leur comptabilité cf. mes textes précédents, .

    • Désolé d’etre d’un avis différent car vous sembler limiter la monnaie à sa fonction de transaction. Si elle est dématérialisée (multiplicateur de crédit, non liaison à l’or) elle perd sa fonction de réserve de richesse. Voyez les bank runs, passé et à venir… ou simplement l’inflation.

      • Oui nous sommes d’un avis différent. Je propose aux étudiants de choisir entre les deux approches théoriques suivantes.

        1 – L’économiste Christian Tutin dans un livre de 300 pages résume « La pensée monétaire de l’âge classique à nos jours » (Le Monde Flammarion 2010).. Dans cet ouvrage les 17 théoriciens de John Locke à Frédéric Hayek, sans oublier les classiques, Smith, Ricardo, Marx, Keynes, etc., n’ont jamais écrit une seule fois le mot « comptabilité ».

        2 – Sur mon site http://www.comptin.net, mon ouvrage « Comptabilité et science économique » raconte en moins de 200 pages comment la découverte de la théorie comptable permet un nouvelle définition de la monnaie et bien d’autres aspects de la science économique, y compris un nouveau modèle de comptabilité nationale. Dans mon propos je n’oublie pas l’aspect historique de la monnaie et de la comptabilité à une époque où ,faute de comptabilité fiable, la monnaie était évidemment un bien qui permettait de faire des échanges par troc. Les temps ont changé …

  8. La fiabilité de la comptabilité n’est pas en cause, c’est la « valeur » de réserve du numéraire qui est en cause. Demandez aux chypriotes qui se sont vu arbitrairement enlever une partie de leurs avoirs…Il suffit d’un « bank run »… Certains états des USA retournent à l’or…Voulez-vous le temps ou Big Brother vous zappera votre richesse en un « file delete »….? Ce temps là est arrivé…En ce sens, oui, les temps ont changé.

    • Si « La fiabilité de la comptabilité n’est pas en cause » (cf. votre propos), il ne peut pas en être autrement pour la monnaie, la variable de l’équation comptable : Actif + charges = Passif + produits
      Inutile de vouloir « retourner à l’or » qui n’est qu’une marchandise que vous pouvez acheter et vendre et que la comptabilité traite comme toutes les autres marchandises.

  9. À quand une analyse de Steve Keen (l’imposture économique aka debunking economics ) ? analyse pluraliste de préférence comme une synthèse de plusieurs lecteurs différents et de tendances différentes. Celle de Harribey est assez orientée…

  10. Voici, après celui de Thomas Piketty, une critique du livre de Steeve Keen extraite d’un document de 16 pages intitulé « Pour une nouvelle science économique » par Jean-François Bougeard Il suffit d’écrire à l’adresse jfbougeard@wanadoo.fr pour recevoir ce document.

    Un deuxième livre vient de paraitre « L’imposture économique » de Steve Keen, Les Editions de l’Atelier. Il est inutile de lire les 500 pages, grand format, petits caractères et pénibles à lire car la préface suffit. En quelques pages Gaël Giraud nous dit que Steve Keen a su prévoir la crise financière de 2008 car il avait constaté un excès de dettes, seule explication noyée dans les 500 pages. L’excès est un défaut, mais il y a de bonnes dettes comme celle que vous avez contractée pour acquérir votre logement et que vous avez remboursée. Sur quel critère bâtir la limite entre les bonnes et les mauvaises dettes ? Pas de réponse chez Keen qui se contente de critiquer ses collègues sans rien proposer. Après les 480 pages durant lesquelles Keen tire à boulet rouge sur ses collègues, les « alternatives » qu’il propose n’apportent rien. On ne peut que souscrire à sa conclusion : « Le changement, s’il doit se produire maintenant, sera le fruit d’influences extérieures », mais les quelles, mystère, peut-être un retour du marxisme ? Dans les propos de Keen, la comptabilité, toujours présente dans les entreprises, entreprises qui créent l’offre des fameuses théories de l’offre et de la demande, cette comptabilité n’est jamais évoquée sauf deux fois « comptabilité en partie double » page 403 et 416. Les 13 pages tentent de nous expliquer le crédit et le rôle des banques avec des circuits de « flux » dans des coffres forts à l’actif et au passif des banques. Les démonstrations de son « modèle monétaire de base » impossibles à comprendre n’ont rien à voir avec la clarté de la « véritable comptabilité en partie double » appliquée au rôle et au fonctionnement des banques et que nous verrons ultérieurement.

  11. Étonnante recension après une lecture probablement rapide. Le fond de ce livre remarquable est de passer en revue les anciennes et nombreuses critiques des bases de l’économie néoclassique qui, me semblent, à mon faible niveau, mortelles pour cette économie classique quand elle prétend que l’économie réelle retourne naturellement à l’équilibre après des chocs externes, ou que la répartition des revenus est optimale socialement ou que les marchés sont efficients… Chaque chapitre mérite une lecture approfondie…
    Pour ce qui est de la dette, Keen est très clair: il ne faut pas qu’elle augmente plus que les revenus qui permettent d’en payer les intérêts. La dette qui doit être contrôlée est celle qui se paye par la hausse espérée des actifs achetés… et qui s’arrête tôt ou.tard, créant une dépression de la demande globale, avant la chute de ceux qui ne peuvent pas rembourser et en cascade une crise … comme celle de 1929 et 2007…

    Ce qui ne veut pas dire, M.Bougeard que votre proposition de comptabilité nationale n’est pas intéressante… Mais le modèle informatique de Keen, en Open Source me semble avoir plus de potentiel innovant à l’échelle des politiques économiques assurant une croissance saine durable et utilisant les ressources disponibles…

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